C’est la simple rue d’une ville. On y croise le printemps, le temps qui passe et flétrit les fleurs, mais aussi les passants. L’interprète, habite tour à tour le regard scrutant le quotidien dans une gorgée de café, et ce qu’elle observe et qui inévitablement la transforme.
Il y a un homme la tête et les bras dans la poubelle, qui cherche, qui cherche et qui trouve. Pleins de trucs. Il y a aussi cette mouche, dont on voit seulement l’ombre rapide entre le dessin des feuilles décalquées sur le pavé.
Il y a Neymar Junior qui passe en sifflant et une dame emballée dans une jolie vieillesse, toute de couleur pastelle.
Le mouvement se dessine sur le texte et entre les lignes. Il propose un hommage poétique à ce qui nous entoure au quotidien et que le regard oublie de recevoir.